CIL Centre Presqu'Ile

Ecologie urbaine, déchets, propreté

Animateurs Christian PAUL avec Jean-Marc GUIGUE

Actions en cours: rapprochement avec les commissions Ecologie Urbaine de l'UCIL, animée par Raymond-Pierre JOUMARD, qui travaille sur la qualité de l'air en lien avec le projet d'extension de la ZFE (Zone à Faibles Emissions):La zfe lyonnaise 601c2103664a1La zfe lyonnaise 601c2103664a1 et Déchets-Propreté, animée par Eddie GILLES DI PIERNO et Pierre DIAMANTIDIS Ucil com proprete du 15 10 2021Ucil com proprete du 15 10 2021   Ucil cr com proprete du 17 novembre 2021Ucil cr com proprete du 17 novembre 2021

Le dernier C.A. de l'UCIL du lundi 28 mars 2022 qui recevait deux fonctionnaires de la Métropole a été consacré aux problématiques suivantes:

Collecte, tri et valorisation des déchets avec Madame Sonia BOULADE

  1. Que deviennent les déchets collectés dans les bacs gris : Valorisation thermique des déchets
  2. Que deviennent les déchets collectés dans les bacs verts/jaunes de tri sélectif ?
  3. Quelles sont les nouvelles consignes de tri sélectif et en particulier les plastiques ?
  4. Prochaine évolution du service de Collecte : Tri des matières putrescibles en 2025.
    1. Quelle organisation ? Expérimentation à Lyon 7 et bientôt dans d’autres communes
    2. Si la solution est l’apport volontaire dans des bacs sur voirie comme dans le 7ème :
      1. Où iront ces déchets ?
      2. Quelle sera leur exploitation (ils ne pourront servir de compost)… Méthanisation ?
      3. Vers la fin du service complet à Lyon avec le développement du dépôt volontaire ?
    3. Développer les alternatives : Compost en copropriété. Lombricomposteur individuel dans les caves du centre-ville
    4. Quid des gros producteurs : cantines scolaires, restaurants…

Questions diverses : Monsieur Dominique LEMESLE, adjoint au DGA en charge des territoires des services urbains

  1. Nouvelle organisation de la Métropole qui supprime la Direction de la Propreté (Collecte et Nettoiement) : rattache la Collecte à l’Eau et nouvelle Direction transversale du cadre de vie
  2. Gestion des encombrants :
    1. Quelle solution pour les encombrants des personnes qui n’ont pas de voiture ou à mobilité réduite ?
    2. Certains encombrants ne semblent pas acceptés en déchetterie : matelas? Pneus Quelle solution ?

3. Gestion des herbes folles sur Voirie avec la disparition des produits phytosanitaires (acceptables à faible taille, dangereuses pour la santé et la Voirie lorsqu’elles se propagent)
4. Gestion des mégots ? sensibilisation des restaurants, bars, lycées, bureaux… Amendes pour les abus. campagnes de sensibilisation avec distribution de Goodies
les cendriers des corbeilles de propreté sont ils efficaces ? Comment ramasser et détruire les mégots ?
5. Gestion des déjections canines : remettre des distributeurs de sacs, formation et communication, définir une amende à tarif raisonnable pour qu’elle soit appliquée (cf expérience de Tassin)
6. Actualisation de la Convention “Mac Do”
7. Marchés propres
8. Mieux répartir les Corbeilles de propreté
9. Comment gérer les espaces mixtes (Ville / Métropole) ex : Espaces verts (Ville) sur Voirie (Métro)
10. Entretien des pistes cyclables

Voici les questions posées par le CIL Centre Presqu'île, représenté par Christian PAUL:

Si la collecte séparée des déchets « alimentaires » est obligatoire d’ici fin 2023 :

  • Faut-il nécessairement passer du porte-à-porte (bacs gris payés par les usagers) à l’apport volontaire (bacs enfermés dans des bornes métalliques et installés sur la voirie) ?
  • Ce passage à l’apport volontaire ne va-t-il pas remettre en cause le « service complet » auquel les habitants de Lyon et Villeurbanne sont très attachés ?
  • Comment seront gérés les dépôts des « gros producteurs » (cafés, restaurants) et des marchés qui embolisent déjà les moyens de pré-collecte (comme les silos à verre) initialement réservés aux seuls déchets ménagers ?
  • Les fréquences de collecte seront-elles adaptées au risque propagation de mauvaises odeurs, d’insectes et de rongeurs, surtout l’été ?
  • Les mentions « ICI les déchets alimentaires se récupèrent pour faire du compost », « adoptez la compost attitude », « et Hop direction compost » qui figurent sur ces bornes correspondent-elles à la réalité du traitement et va-t-on réellement faire du compost ou de la méthanisation ?
  • S’il s’agit de plateformes de compostage,
    • quid des déchets carnés, des sauces et autres reliefs de repas qui n’y ont théoriquement pas leur place ?
    • quels exutoires pour ce compost produit en grande masse et que l’industrie agro-alimentaire refuse de voir utilisé par les agriculteurs comme amendement en raison de l’impossibilité de tracer l’éventuelle présence de métaux lourds ?
  • S’il s’agit d’unités de méthanisation, y compris celles qui sont déjà utilisées par les agriculteurs (effluents, lisier, fumier) et les stations d’épuration (boues) qu’il faudra multiplier ou agrandir,
    • où seront-elles implantées ? Les risques de  nuisances pour les riverains (norias de camions, dégagements d’odeurs, risques de contamination des nappes) constituent de réels obstacles (cf station d’épuration de Pierre-Bénite).
    • quels exutoires pour les digestats, également refusés par l’industrie agro-alimentaire car provenant de déchets ménagers intraçables ?

Le compostage et le lombri (ou vermi)-compostage (individuel ou collectif) dans les habitats qui le permettent constituent de bonnes alternatives à cette collecte coûteuse dont le bilan carbone s’annonce médiocre. Que fait le Grand Lyon pour encourager leur pratique ?

De nombreuses expériences ont été menées par des habitants ou des associations : quel bilan peut-on en tirer ?

 

 

Documentation: interview de Bruno BERNARD, Président de la Métropole du Grand Lyon dans LYON CAPITALE: Lc 09 2020 interview b bernardLc 09 2020 interview b bernard et lire cet article, également issu de LYON CAPITALE: Lyon : gestion des déchets, quel avenir pour les deux incinérateurs de la Métropole ? (lyoncapitale.fr)

Les deux incinérateurs mis en service en 1990 à Gerland et Rillieux doivent, en 2024, être renouvelés pour correspondre davantage aux "déchets 2020" contenant moins de plastiques et biodéchets qu’il y a 30 ans. L’ambition de la nouvelle équipe municipale est "de réduire par deux la quantité de déchets incinérés d’ici la fin du mandat (en 2026)".

La réalisation de cet objectif très ambitieux passera par des évolutions auxquelles les habitants de la Presqu’ile seront confrontés, comme :

  • Améliorer la qualité et la quantité des déchets recyclables (bacs jaunes)
  • Mettre en place le compostage ou le lombricompostage individuel ou collectif des déchets organiques, y compris ceux des marchés et des cafés-restaurants (plusieurs expériences en cours, y compris sur la Presqu’île): Article sur le compostage du progresArticle sur le compostage du progres

Au-delà du traitement des déchets, nous pourrions aussi avoir notre mot à dire sur leur collecte, souvent bruyante et polluante, comme pour le nettoiement des rues.

Sécurité, sûreté, tranquillité face aux violences urbaines

Animateurs: Christian PAUL, avec Martine DIQUELOU, Bruno LEPINE et Yves SORDET

Actions en cours: rencontre (en visio) le 9 novembre avec M.Mohamed CHIHI, Adjoint au maire de Lyon en charge de la sûreté, sécurité et tranquillité: Reunion cil m chihiReunion cil m chihi

Documentation: dossier très complet de LYON CAPITALE: 2020 10 30 dossier special comment apaiser la ville2020 10 30 dossier special comment apaiser la ville (4.31 Mo)

 

Mobilités et aménagements

Animateurs: Bernard COLOMBAUD, avec Michel MAREC et André-Pierre BOLLER

Actions menées: rencontres le 22 septembre 2020 avec Fabien BAGNON, Vice Président de la Métropole en charge de la Voirie et des Mobilités Actives puis avec Jean Charles KOLHAAS, Vice président en charge des Transports, Intermodalités et Logistique Urbaine. 

Documentation:

Prises de positions: Le cil centre presqu ile et les mobilitesLe cil centre presqu ile et les mobilites - 20190920 lettre e borne20190920 lettre e borne - 20200706 mobilites metropole20200706 mobilites metropole

 

Visites - patrimoine

Animatrice Dominique LAFONT, avec Michel MAREC et Maurice GUITTON

Actions en cours: Projet de dîner-conférence le 11 décembre 2020 sur le siège de Lyon en 1793, à confirmer en fonction des contraintes sanitaires

Documentation: 

Restitution de Lyon antique par Jean-Claude Golvin Architecte, urbaniste, directeur de recherche au CNRS (https://jeanclaudegolvin.com/lugdunum-lyon/)

2012 06 17 41 28 lugdunum vue ga na rale version 2 copieJean-Claude GOLVIN s’est fait une spécialité dans la restitution, par des dessins à l’aquarelle, de plus d’un millier de villes et monuments antiques et médiévaux, dont celui de Lyon que nous vous présentons. Nous y reconnaissons les trois quartiers traditionnels : La colonie de Lugdunum sur Fourvière , les quartiers fluviaux des Canabées dans la presqu’île, le sanctuaire du Confluent sur les pentes de la Croix-Rousse.

C’est au sommet de la colline de Fourvière, sur un terrain précédemment occupé par une population indigène, que s’est installé, en 43 av. J.-C, la colonie de Lugdunum (dont le nom signifie : colline bien éclairée, fondée par un lieutenant de César, Munatius Plancus. L’axe majeur en était la rue d’Aquitaine (aujourd’hui rue Roger-Radisson). On reconnait sur le dessin qui représente la ville au IIe siècle le théâtre d’époque augustéenne ; à côté l’odéon, plus récent ; le forum avec son Capitole (emplacement traditionnel, mais non confirmé par l’archéologie) ; le cirque attesté par l’épigraphie et dont on a retrouvé des traces dans le sous-sol et les archives. Pendant une partie du Ier siècle, la colonie était entourée d’un rempart dont un tronçon fut dégagé il y a quelques années à l’angle de la place Abbé-Larue.

La presqu’île ne fut occupée qu’à partir du début de notre ère, quand les nombreux bras du Rhône qui la traversaient eurent été asséchés. C’est là que s’installa le principal quartier commerçant qui prit le nom de Canabae (Canabées en français), désignant les entrepôts. Les grands négociants, principalement en vins, huiles et blé, y firent construire à proximité leurs belles maisons (domus). Remarquer que le confluent du Rhône et de la Saône se fait, à cette époque, au sud d’Ainay.

La partie nord de la presqu’île (secteur des Terreaux) portait le nom gaulois de Condate (confluent). Et c’est là, sur les premières pentes de la Croix-Rousse que se situait le sanctuaire du Confluent ou des Trois Gaules, dont on reconnaît, sur le dessin, l’amphithéâtre, sans doute moins monumental dans la réalité, mais tout de même à la fois le plus ancien (vers 19 de notre ère) et le plus grand des amphithéâtres gallo-romains. C’est là que chaque année, le 1er août, se réunissaient les délégués des 60 cités des Trois Gaules (hormis la Narbonnaise) pour rendre un culte à l’empereur, depuis l’an – 12 où Drusus, né à Lyon, beau-fils d’Auguste, les avait réunis autour de l’autel des Trois-Gaules, représenté sur les monnaies frappées à Lyon. Il semble que trois passages (ponts ?) reliaient ces trois ensembles : deux sur la Saône et le Rhône dans le prolongement de la rue Sainte-Hélène et un sur la Saône vers le pont La feuillée.

Rappelons qu’au musée gallo-romain, rebaptisé « Lugdunum – Musée & théâtres romains » fonctionne une maquette animée qui présente les différentes phases de l’occupation humaine du site dans l’Antiquité.

 

Lyon en 1700 modélisé en 3D  par Fabrice Pothier, président de l’association (http://lyon-en-1700.blogspot.com/)

PLyon 1700 rue gentilour connaître le visage de la cité lyonnaise vers 1700, un détour par le site Lyon 1700 est indispensable. Restituant en 3D l’aspect des rues, places et ponts de la ville, pour la partie comprise entre la Place Bellecour et la Place des Terreaux, ce projet est le résultat de recherches d’archives pointues. En effet, non seulement le tracé des rues et l’organisation des bâtiments sont précisément rendus mais l’aspect des maisons et des monuments, ou encore la typologie des fenêtres sont également soigneusement décrits et restitués. En outre, grâce par exemple au relevé des enseignes des boutiques qui donnaient dans la rue Mercière, la visite devient vivante et nous transporte à l’Arbre fleuri, au Marteau d’or ou encore à la Perruque dauphine…

 

 

 

 

 

 

Date de dernière mise à jour : 01/04/2022

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